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Lundi 26 juillet 2010

HADOPI : comment sécuriser son accès à internet

Pour le moment, la société Trident Media Guard (TMG), est chargée de faire des relevés d'adresses ip sur le réseau afin de tout rapporter à la HADOPI tous les méchants pirates qui font rien qu'à copier des fichiers sur un réseau fait pour ça. Le problème pour cette société est qu'ils seront obligés de télécharger des bouts de fichiers afin d'avoir un semblant de preuve qu'une IP qu'ils soupçonnerait, partage bel et bien un fichier quelconque.

Les différentes machines de TMG, se connectent à Internet en utilisant des adresses IP qui leur ont été attribuées. Les voici :

85.159.236.252
85.159.236.253
85.159.236.254
85.159.232.81
85.159.232.82
85.159.232.83
193.107.240.1
193.107.240.2
193.107.240.3
193.107.240.4
82.138.81.211

Le but du jeu ici pour sécuriser son accès contre l'intrusion de cette police privée, est de définir ces adresses IP comment vachement moins égales que les autres, c'est à dire mettre les paquets provenant de ces adresses à la poubelle sans délai.

Avec un système GNU/Linux, on peut faire ça très simplement à l'aide d'iptables si l'on est administrateur de la machine :

iptables -A INPUT -s UNEADRESSEDELALISTECIDESSUS -j DROP

Il est bien entendu nécessaire de faire cette manipulation sur toutes les machines de son réseau qui se connectent à Internet.

Une fois que la société TMG réalisera que ces machines sont de moins en moins en capacité de faire leur travail, ils seront certainement tentés d'utiliser d'autres adresses ip. Un des grands divertissements que va donc créer la mise en place effective de la loi HADOPI, sera de les repérer toutes, rapidement.

Lorsque j'aurai connaissance d'adresses supplémentaires utilisées par TMG ou toute autre police privée qui aura à travailler pour la HADOPI, la liste ci-dessus sera bien évidemment mise à jour.

Vendredi 23 juillet 2010

Tant que c'est encore autorisé ...

Jusqu'à minuit ce soir il est encore parfaitement légal de publier cette photo :

4cd03c42-4d72-11df-bfde-90858b01132b.jpg

Article 11 - La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.

Donc pour encore un peu plus d'une demi-heure, comme l'a signalé Maître Eolas ici on a encore le droit de blasphémer à propos du drapeau.


Vendredi 12 février 2010

Installation de Bind

Suite au billet pré­cé­dent sur les DNS mer­di­ques d’Orange, et suite au billet de Vana­ryonje me suis lancé dans l’ins­tal­la­tion de bind9.

Rien de plus sim­ple :

aptitude install bind9

Si l’inter­face lo a été désac­ti­vée par con­tre, l’ins­tal­la­tion échouera avec des mes­sa­ges d’erreur de type :

Stopping domain name service...: bind9rndc: connect failed: 127.0.0.1#953: timed out

Pour régler ça il faut la réac­ti­ver :

ifconfig lo 127.0.0.1 up

puis

dpkg --configure -a bind9

Il est néces­saire d’ouvrir le port 53 en sor­tie. Donc il faut con­fi­gu­rer si besoin ipta­bles et/ou sa machin­Box avant d’aller plus loin.

Ensuite, on peut repren­dre le tuto de Vana­ryon : suf­fit de sup­pri­mer tou­tes les lignes du fichier /etc/resolv.conf afin de les rem­pla­cer par

nameserver 127.0.0.1

Pour rechar­ger la nou­velle con­fi­gu­ra­tion :

/etc/init.d/bind9 restart

Sous Gnome, le net­work mana­ger a ten­dance à réé­crire dans resolv.conf pour remet­tre sa con­fi­gu­ra­tion par défaut. Via le menu : Sys­tème/Pré­fé­ren­ces/Con­nexions on peut modi­fier le ser­veur DNS qui sera uti­lisé par défaut en cli­quant sur con­fi­gu­rer sur cha­que con­nexion et en ren­sei­gnant uni­que­ment 127.0.0.1 dans l’onglet DNS à la place de l’adresse qui s’y trouve (en géné­ral 192.168.X.X) Ensuite il est néces­saire de redé­mar­rer la con­nexion réseau.

Cette com­mande :

dig @127.0.0.1 www.google.fr

per­met de tes­ter si la réso­lu­tion fonc­tionne car elle indi­que quel est le ser­veur inter­rogé pour la réso­lu­tion DNS afin d’être cer­tain que c’est bien bind en local qui répond.

Lundi 8 février 2010

22 à Asnières

Putain, m’étonne pas que you­tioube rame à mort sur ma ligne Orange : aucune évo­lu­tion depuis le scketch de Fer­nand Ray­naud Je viens de réa­li­ser que le fait que les vidéos you­tioube sac­ca­dent à mort et met­tent 5 à 10 fois le temps de leur lec­ture à se char­ger était dû aux ser­veurs DNS de merde d’Orange qui résout le nom de domaine du mar­chand de vidéos amé­ri­cain n’importe com­ment, de telle sorte que ce soit long, très long.

Déjà en n’uti­li­sant plus leurs dns tous pour­ris mais ceux de Goo­gle, on gagne en rapi­dité. Plus de vidéo sac­ca­dées. Nor­ma­le­ment ça doit résou­dre you­tube.com en 74.125.67.100 un peu comme ça :

traceroute to youtube.com (74.125.67.100), 30 hops max, 40 byte packets
 1  WANConnectionDevice.home (192.168.1.1)  0.455 ms  0.719 ms  0.965 ms
 2  ALyon-756-1-28-1.w90-0.abo.wanadoo.fr (90.0.123.1)  34.336 ms  35.186 ms  36.230 ms
 3  10.125.29.74 (10.125.29.74)  37.955 ms  38.997 ms  40.000 ms
 4  xe-3-2-0-0.nclyo101.Lyon.francetelecom.net (193.253.87.206)  41.351 ms  42.630 ms  43.632 ms
 5  xe-3-0-3-0.nrlyo101.Lyon.francetelecom.net (193.252.103.186)  95.219 ms  95.297 ms  95.365 ms
 6  81.253.129.186 (81.253.129.186)  55.970 ms  47.818 ms  49.373 ms
 7  pos0-1-4-0.lontr1.London.opentransit.net (193.251.242.18)  58.027 ms  47.469 ms  47.856 ms
 8  xe-8-0-0.edge3.London1.level3.net (4.68.111.65)  49.428 ms  51.109 ms  51.731 ms
 9  ae-34-52.ebr2.London1.Level3.net (4.69.139.97)  52.918 ms  55.770 ms  56.366 ms
10  ae-44-44.ebr1.NewYork1.Level3.net (4.69.137.78)  133.547 ms ae-42-42.ebr1.NewYork1.Level3.net (4.69.137.70)  127.112 ms ae-41-41.ebr1.NewYork1.Level3.net (4.69.137.66)  126.431 ms
11  ae-3-3.ebr4.Washington1.Level3.net (4.69.132.93)  153.136 ms  153.204 ms  135.016 ms
12  ae-84-84.csw3.Washington1.Level3.net (4.69.134.186)  140.656 ms ae-94-94.csw4.Washington1.Level3.net (4.69.134.190)  134.595 ms ae-74-74.csw2.Washington1.Level3.net (4.69.134.182)  128.519 ms
13  ae-61-61.ebr1.Washington1.Level3.net (4.69.134.129)  130.504 ms ae-91-91.ebr1.Washington1.Level3.net (4.69.134.141)  129.867 ms ae-81-81.ebr1.Washington1.Level3.net (4.69.134.137)  133.525 ms
14  * * ae-2.ebr3.Atlanta2.Level3.net (4.69.132.85)  144.005 ms
15  ae-21-52.car1.Atlanta1.Level3.net (4.68.103.34)  142.903 ms  144.437 ms  145.024 ms
16  GOOGLE-INC.car1.Atlanta1.Level3.net (4.71.20.22)  156.306 ms  156.610 ms  158.536 ms
17  209.85.254.247 (209.85.254.247)  135.470 ms 209.85.254.249 (209.85.254.249)  155.849 ms  156.498 ms
18  209.85.255.198 (209.85.255.198)  153.889 ms 209.85.255.194 (209.85.255.194)  145.788 ms 64.233.174.46 (64.233.174.46)  157.889 ms
19  gw-in-f100.1e100.net (74.125.67.100)  139.111 ms  139.779 ms  141.231 ms

19 éta­pes tout de même.

Je trouve cette situa­tion bien mignonne en ces temps où l’on parle beau­coup de neu­traBind9­lité du réseau. Comme par hasard, les abon­nés Orange ont un débit ridi­cule par défaut sur you­tioube. L’étape immé­dia­te­ment après ce sont les DNS men­teurs … Ah, on me souf­fle dans l’oreillette qu’ils sont en pré­pa­ra­tion. Pour moi l’étape d’après c’est l’ins­tal­la­tion de Bind9 au moins ça sera fait pro­pre­ment en local.

Et ça se pré­tend encore four­nis­seur d’accès… ya vrai­ment des cla­ques à coup d’extinc­teur qui se per­dent.

Jeudi 21 janvier 2010

Le syntagme nominal en mauricien

Un docu­ment pas­sion­nant écrit par Sha­ron Nun­koo­singh : nunkoosinghLe syn­tagme nomi­nal en mau­ri­cien dans le cadre de son mémoire de Maî­trise de Let­tres Moder­nes. Ce mémoire décrit un pan de gram­maire mau­ri­cienne et a l’avan­tage d’être acces­si­ble sans rien céder à la pré­ci­sion.

La syn­taxe mau­ri­cienne n’est pas vrai­ment fixée mais les exem­ples cités adop­tent une gra­phie pho­né­ti­que qui faci­lite la lec­ture. De nom­breux éclair­cis­se­ments sont appor­tés sur les mots sou­dés entre eux alors qu’ils ne le sont pas en fran­çais ce qui pro­vo­que beau­coup de fau­tes lorsqu’on débute en mau­ri­cien.

Sinon pour avoir appris à com­pren­dre le créole en l’écou­tant voici deux exem­ples peu intui­tifs :

  • bann[1] est un mar­queur de plu­riel. Il peut ne pas être pré­sent. Donc par exem­ple : Kot to zan­fan? peut vou­loir dire «Où (est) ton enfant?» ou «Où (sont) tes enfants?» au choix selon le con­texte. S’il existe un ris­que de con­tre­sens bann est ajouté : Kot to bann zan­fan? indi­que clai­re­ment le plu­riel «Où (sont) tes enfants?».
  • Enn-de ; de-trwa[2] pour «quel­ques» sont des quan­ti­fi­ca­teurs de la plu­ra­lité pour une quan­tité jugée petite.[3]

Le docu­ment regorge d’exem­ples sur des phra­ses cou­ran­tes[4] per­met­tant de com­pren­dre immé­dia­te­ment la notion expli­quée. C’est un tra­vail remar­qua­ble.

Notes

[1] dérivé du mot fran­çais «bande»

[2] ces deux par­ties sont sou­dées ensem­ble

[3] infé­rieur à 10

[4] avec un voca­bu­laire sim­ple

Mercredi 20 janvier 2010

Entendu sur France Inter

Un enfant de 4 ans pose en moyenne 400 ques­tions par jour.

Ça me sem­ble fai­ble mais cré­di­ble. Quant aux ques­tions qu’il se pose, je pense qu’il faut rajou­ter un 0.

Mardi 19 janvier 2010

Vulnérabilité dans Internet Explorer l'occasion de passer à Firefox

Le Cen­tre d’Exper­tise Gou­ver­ne­men­tal de Réponse et de Trai­te­ment des Atta­ques infor­ma­ti­ques a lancé un bul­le­tin d’alerte recom­man­dant d’uti­li­ser des navi­ga­teurs alter­na­tifs dans l’attente du cor­rec­tif.

L’annonce fait pas mal de bruit en ce moment, mais les uti­li­sa­teurs d’IE[1] ont besoin d’être pris par la main en per­ma­nence. C’est l’occa­sion de rap­pe­ler que Fire­fox est un bien meilleur navi­ga­teur, sim­ple, plus sécu­risé, rapide à ins­tal­ler et récu­pè­rera les favo­ris du pro­fil IE.

Notes

[1] hor­mis en entre­prise où le navi­ga­teur est sou­vent imposé

29288 New record!

35513 est le nom­bre de signa­tai­res de la péti­tion pour la sup­pres­sion du minis­tère de l’iden­tité natio­nale lancé par le Réseau Scien­ti­fi­que TERRA signalé sur l’Ash­ram de Swâmi Peta­ra­mesh ici.

29288 est le nom­bre d’expul­sions effec­tuées en 2009 avec à cha­que fois des per­son­nes qui en subis­sent dure­ment les con­sé­quen­ces. En plus il est con­tent de lui le pépère.

Lundi 18 janvier 2010

Du choix des mots

"Il y a une autre expres­sion qu’il fau­drait ces­ser d’employer à tort et à tra­vers, c’est celle de pillage. Quand les gens, au péril de leur vie, vont dans les décom­bres cher­cher de quoi boire et se nour­rir avant que des grues ne vien­nent tout raser, cela ne s’appa­rente pas à du pillage mais à de la sur­vie. Il y aura sans doute du pillage plus tard, car toute ville de deux mil­lions d’habi­tants pos­sède son quota de ban­dits, mais jusqu’ici ce que j’ai vu ce ne sont que des gens qui font ce qu’ils peu­vent pour sur­vi­vre." Dany Lafer­rière

Source : lemonde.fr

Correspondance privée sur messagerie professionnelle

Dans une déci­sion récente, la cour d’appel de Ren­nes a jugé que les cour­riers élec­tro­ni­ques échan­gés depuis la mes­sa­ge­rie d’un fonc­tion­naire sont répu­tés pro­fes­sion­nels par défaut. Rien de nou­veau sous le soleil con­trai­re­ment à ce que pour­rait lais­ser pen­ser l’arti­cle du Monde cité, il n’y a pas de spé­ci­fi­cité quant à la fonc­tion publi­que.

L’avis de la CNIL sur le sujet est assez clair et for­ma­lisé sur une fiche pra­ti­que dont il est impor­tant de rete­nir les grands prin­ci­pes.

Il appar­tient à l’employé d’iden­ti­fier les mes­sa­ges qui sont per­son­nels. À défaut d’une telle iden­ti­fi­ca­tion, les mes­sa­ges sont pré­su­més être pro­fes­sion­nels.

Ça sem­ble plu­tôt rai­son­na­ble : l’employeur met à dis­po­si­tion de ses sala­riés : du maté­riel, un réseau, des logi­ciels, une adresse mail pour faci­li­ter leur tra­vail. Il est en droit d’atten­dre que l’usage pre­mier de ces res­sour­ces soit en lien avec son acti­vité pro­fes­sion­nelle.

Tout ce qui n’est pas iden­ti­fié comme « per­son­nel » est réputé être pro­fes­sion­nel de sorte que l’employeur peut y accé­der libre­ment.

Par con­sé­quent lors­que l’on veut envoyer un mes­sage per­son­nel depuis sa mes­sa­ge­rie pro­fes­sion­nelle[1]il faut mar­quer sans ambi­guïté le carac­tère privé du mes­sage con­cerné. Rajou­ter «perso» ou «per­son­nel» dans l’objet du mail par exem­ple est un bon moyen.

Cette uti­li­sa­tion à des fins per­son­nel­les ne doit pas entra­ver la bonne mar­che du ser­vice de mes­sa­ge­rie[2].

À par­tir du moment où l’employeur [3] ne peut pas décem­ment igno­rer ce carac­tère privé il n’a pas le droit d’en pren­dre con­nais­sance en l’absence de l’inté­ressé et encore moins de l’uti­li­ser à des fins de sanc­tion dis­ci­pli­naire.

Notes

[1] cas où l’accès à sa mes­sa­ge­rie per­son­nelle est inter­dit par l’employeur via par exem­ple le fil­trage des sites acces­si­bles depuis le poste de tra­vail

[2] évi­ter de trans­met­tre des fichiers pour ne pas pren­dre le ris­que de faire cir­cu­ler des virus ; pas de grosse pièce jointe à 200 des­ti­na­tai­res etc.

[3] société pri­vée où l’État

Samedi 16 janvier 2010

Comment déterminer si une partition est libre de droits

Ici, nous allons voir un cas pra­ti­que avec «Il est bel et bon» de Pierre Pas­se­reau publié par Henry Expert aux édi­tions Sala­bert.

C’est par­fois un peu long et com­plexe si on ne dis­pose que de peu d’infor­ma­tions sur la par­ti­tion. Il faut déter­mi­ner la date de décès de l’auteur ainsi que l’année de pre­mière paru­tion de l’œuvre con­cer­née. Pour ce faire la pre­mière étape est de dres­ser la liste exhaus­tive des per­son­nes ayant tra­vaillé sur la publi­ca­tion con­cer­née :

   * l’auteur bien évi­dem­ment
   * édi­teur
   * orches­tra­teur
   * arran­geur

Donc dans notre cas pra­ti­que on va s’inté­res­ser donc à :

   * Pierre Pas­se­reau décédé en 1547
   * Henry Expert décédé[1] en 1952
   * Gabriel Fauré décédé en 1924

La date de pre­mière paru­tion de la par­ti­tion est impor­tante. Ici on trouve une trace qui dit 1949. Pour­tant d’ins­tinct, je situe­rais la date de pre­mière paru­tion au tout début du XX° siè­cle. Cette date me sem­ble donc tar­dive et pri­ce­mi­nis­ter n’est pas la source d’infor­ma­tions la plus fia­ble qu’on puisse ima­gi­ner. Il est plus con­for­ta­ble à ce stade de recou­per cette infor­ma­tion.

La BNF éton­nam­ment ne sem­ble pas en pos­sé­der d’exem­plaire mais seu­le­ment l’édi­tion en 12 pages[2] de 1977 con­te­nant une ver­sion en anglais. Idem via Goo­gle books pour une réé­di­tion de 1988 pour chœur et piano dans la Biblio­gra­phie inter­na­tio­nale de l’Huma­nisme et de la Renais­sance, Volume 9 La par­ti­tion est éga­le­ment incon­nue sur The Juilliard School Library On-line Cata­log.

On en trouve une trace sur le site de l’Indiana Uni­ver­sity’s Online Lybrary Cata­lo­gue. publié en 1905 comme je le pres­sen­tais mais aux édi­tions Alphonse Leduc[3]. C’est fina­le­ment sur world­cat que je trouve la solu­tion : la ver­sion édi­tée par Sala­bert que je pos­sède est inté­gra­le­ment pom­pée de l’édi­tion de 1905 et est bien parue en 1949.

On a donc les élé­ments sui­vants :

   * date de pre­mière paru­tion : 1949
   * année de décès de l’auteur[4]: 1952

Du coup, avec ces dates, on a un exem­ple inté­res­sant[5].. La page d’aide sur imslp est pré­cieuse à ce stade. Nous nous inté­res­se­ront au tableau con­sa­cré aux œuvres dont l’auteur est iden­ti­fié et publiées après 1923.

Avec ces élé­ments on peut déter­mi­ner que la par­ti­tion :

   * est dans le domaine public au Canada,
   * ne l’est pas aux États-Unis,
   * sera dans le domaine public en Europe et Rus­sie en 2022.

Notes

[1] Goo­gle cons­ti­tuera une aide pré­cieuse pour retrou­ver ces dates

[2] Celle que je recher­che est uni­que­ment en fran­çais et en 7 pages

[3] même inti­tulé, même nom­bre de pages et en fouillant un peu sur le net : une charte gra­phi­que com­plè­te­ment sem­bla­ble aux autres paru­tions de Henry Expert du début du XX° siè­cle.

[4] au sens large donc la valeur max de la liste

[5] pro­mis je l’ai pas fait exprès

Vendredi 15 janvier 2010

Google Wave relativement décevant à l'usage

Pour avoir eu une invi­ta­tion il y a quel­ques mois, force est de cons­ta­ter que les pro­mes­ses ne sont pas tenues.

Pre­miè­re­ment c’est lent, très lent. L’excuse de l’éti­quette “bêta” ne tient que très moyen­ne­ment la route car Goo­gle a l’habi­tude de lais­ser cette éti­quette en en fai­sant une uti­li­sa­tion très mar­ke­ting. Même si il n’y a que très peu de monde qui dis­pose d’un compte Wave[1], parmi mes con­tacts tout du moins, je m’aper­çois que la réac­ti­vité de la page décroit très rapi­de­ment au fur et à mesure que les wave­lets s’accu­mu­lent [2] au point d’avoir un laps de temps impor­tant entre la frappe d’un carac­tère et son affi­chage à l’écran.

Deuxiè­me­ment, la pos­si­bi­lité de réa­gir aux wave­lets tend à trans­for­mer la wave en un sim­ple chat et l’édi­tion ou la réponse à une wave­let pré­cé­dente rend le tout très vite décousu et peu intui­tif à com­pren­dre.

Une vrai décep­tion au final pour un outil [3] qui a une grande ambi­tion [4].

Le mail inventé en 1965 a encore vrai­ment de beaux jours devant lui.

Notes

[1] J’ai plein d’invi­ta­tions en stock, suf­fit de deman­der en com­men­taire

[2] même avec un nom­bre fai­ble de par­ti­ci­pants

[3] dont le for­mat est ouvert

[4] celle de rem­pla­cer le mail

Jeudi 14 janvier 2010

Mariages gris, noires insultes, blanche nausée

Chro­ni­que fort bien écrite[1] ici de Judith Ber­nard entre autres cho­ses chro­ni­queuse sur le site Arrêt Sur Ima­ges sur cet OLNI[2] qu’est le mariage gris. Beau­coup en par­lent et pour­tant leur exis­tence n’est tou­jours pas prou­vée.

Notes

[1] comme d’habi­tude

[2] Objet Lexi­cal Non Iden­ti­fié

Mercredi 13 janvier 2010

Google ne censurera plus les résultats de ses recherches en Chine

Goo­gle mon­tre les mus­cles suite à des atta­ques infor­ma­ti­ques «sophis­ti­quées». Il ne fil­tre désor­mais plus les résul­tats de recher­che sur goo­gle.cn étant bien cons­cient que cette action entraî­nera la fin de ses acti­vi­tés en Chine ainsi que la fer­me­ture des bureaux. Les inter­nau­tes chi­nois se mobi­li­sent pour sou­te­nir Goo­gle dans son ini­tia­tive.

Les réper­cu­tions poli­ti­ques pour­raient être impor­tan­tes, madame Clin­ton ayant décidé de s’en mêler. Cela mon­tre la toute puis­sante, tech­ni­que et poli­ti­que, d’un moteur de recher­che en posi­tion domi­nante, même si cette posi­tion a été obte­nue par un ser­vice de recher­che tout sim­ple­ment meilleurs que ses con­cur­rents, donc de façon loyale en quel­que sorte.

Goo­gle étant atta­qué de plus en plus régu­liè­re­ment sur des sujets tels que l’éthi­que, le res­pect de la vie pri­vée etc. pour­rait pro­fi­ter de cette opé­ra­tion de «Big Bro­ther washing» pour se pré­sen­ter comme étant irré­pro­cha­ble sur ces sujets.

Mardi 12 janvier 2010

La sarkozie n'apprécie pas trop l'indépendance du Conseil Constitutionnel

Les élé­ments de lan­gage com­men­cent à arri­ver au sein de la majo­rité. Le Con­seil Cons­ti­tu­tion­nel se serait donc mis en tête de faire la loi, de faire mon­tre d’un con­ser­va­tisme d’un autre temps, un obs­ta­cle aux réfor­mes inci­tant à un insup­por­ta­ble immo­bi­lisme. Aidé de deux porte-flin­gues, le petit pré­si­dent ira jusqu’à met­tre en avant la proxi­mité de Jean-Louis Debré pré­si­dent du Con­seil Cons­ti­tu­tion­nel avec la chi­ra­quie.

"La guerre c’est la paix. La liberté c’est l’escla­vage. L’igno­rance c’est la force."

Il fau­drait peut être com­men­cer par arrê­ter de faire voter aveu­glé­ment[1] par une majo­rité aux ordres[2] des tor­ches-cul vio­lant la Cons­ti­tu­tion. Si les par­le­men­tai­res fai­saient leur bou­lot cor­rec­te­ment en réflé­chis­sant à ce qu’ils écri­vent et en écou­tant les experts sur les sujets con­cer­nés, au lieu de glan­der sur Twit­ter, Face­book ou pour cau­ser dans le poste, en répé­tant mot pour mot les élé­ments de lan­gage venus de l’Ély­sée : les lois votées ne seraient pas bou­lées par le Con­seil Cons­ti­tu­tion­nel.

Il est inté­res­sant de noter que c’est le seul con­tre-pou­voir un tant soit peu effi­cace dont dis­pose l’oppo­si­tion en ce moment alors comme par hasard, ça énerve.

Notes

[1] Même si par­fois dans un grand élan -de cons­cience de l’inté­rêt public et de cou­rage d’hypo­cri­sie-, il leur arrive de voter avec les pieds

[2] par deux ou trois fois selon les besoins

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